Traitement de l’apnée du sommeil

Le syndrome de l’apnée du sommeil est une affection largement répandue dans la population. Elle est méconnue, peu diagnostiquée et traitée dans une faible proportion.

La recherche médicale moderne a établi un lien de cause à effet, entre le développement d’hypertension artérielle chez les gens affectés par l’apnée du sommeil et la prévalence à long terme de problèmes cardiaques et d’accidents cérébraux vasculaires.

Cependant, le problème peut être traité grâce à n certains nombre de traitements spécialisés.

Traitement par Pression Positive Continue:

Il s’agit du port d’un appareil CPAP ou Ventilation par Pression Positive Continue. C’est un masque nasal qui grâce à une pression permet de favoriser l’entrée de l’air par la bouche en cas d’apnée du sommeil.

Le seul reproche à faire à cet appareil serait la sensation d’inconfort qu’il procure bien qu’il donne des résultats satisfaisants.

Le traitement par la chirurgie:

En cas d’apnée du sommeil surtout, la chirurgie est de plus en plus préconisée.

Dans le cadre d’une chirurgie classique cela consiste en une ablation partielle du voile du palais afin d’agrandir les voies respiratoires. Les amygdales peuvent également se voir enlever si nécessaire.

La chirurgie par laser ainsi que le traitement par radio-fréquence constituent aussi des solutions plus ou moins efficaces pour lutter contre le ronflement.

La chirurgie maxillo-faciale elle consiste à tirer la langue vers l’avant ou à avancer les deux mâchoires avec des résultats très probants.

Elle peut s’accompagner d’une réduction de la langue ou du voile du palais.

L’orthèse mandibulaire:

En cas de refus du CPAP, ou si la maladie n’est pas virulente, l’utilisation de l’orthèse de propulsion mandibulaire durant le sommeil constitue une alternative.

Il se fixe sur les dents afin de libérer le pharynx par projection en avant de la mâchoire inférieure.

La stimulation électrique:

Il s’agit d’un stimulateur implanté sous la peau que le patient peut déclencher à volonté afin d’activer à chaque respiration grâce à une électrode placée sous la langue, un nerf permettant de déplacer celle-ci vers l’avant.

Les médicaments:

Une meilleure compréhension des mécanismes intimes du syndrome permet d’entrevoir des traitements médicamenteux, souligne le Pr Pépin (Grenoble): «Un essai est en cours sur l’intérêt des statines, pour voir si en combinant leur effet anti-inflammatoire avec la PPC, on améliore l’efficacité du traitement. D’autres sont en cours avec des anti-oxydants Mais l’avenir est clairement à la combinaison de traitements adaptés à chaque patient.»

Troubles du sommeil definition causes

Un trouble du sommeil constitue un dysfonctionnement lié aux habitudes de sommeil d’un individu.

Il s’agit d’un ressenti subjectif qui recouvre les difficultés d’endormissement, les réveils nocturnes fréquents ou un réveil trop précoce sans possibilité de se rendormir, ou encore un sommeil non récupérateur.

Ces troubles sont une source de souffrance et de répercussions sur le fonctionnement diurne (fatigue, baisse d’attention, de concentration ou de mémoire, irritabilité, etc.) propres à l’individu.

Les causes des troubles du sommeil:

Les troubles du sommeil peuvent être causés par plusieurs facteurs à savoir :

–          Les dents qui grincent la nuit ou qui claquent (bruxisme)

–          Les terreurs nocturnes (peur- anxiété)

–          L’insomnie caractérisée par une perte du sommeil, un sommeil discontinu

–          Le syndrome de retard de phase du sommeil

–          L’hypopnée ou anomalie respiratoire durant le sommeil

–          Cataplexie ou faiblesse motrice pouvant s’accompagner d’une chute au sol

–          Le somnambulisme consistant à faire des trucs  pendant son sommeil sans en être conscient

–          Narcolepsie ou sommeil brusque pendant la journée

–          La somniphobie qui est la peur de dormir

L’évolution des cas de trouble du sommeil a poussé le corps médical à traiter le problème cliniquement suite à la découverte de l’hypnologie et de l’apnée du sommeil.

Typologie des troubles de sommeil:

Généralement les troubles du sommeil sont scindés en trois catégories à savoir :

–          Les dyssomnies : regroupent l’insomnie qu’il soit d’origine intrinsèque, psychologique ou d’altitude, ainsi que les troubles liés à l’alcool ou à des médicaments. Les personnes âgées de plus de 60 ans en sont les plus touchées.

–          Les parasomnies : regroupent les troublent du sommeil liés à des réveils nocturnes tel que le somnanbulisme, les terreurs nocturnes, le bruxisme nocturne, ainsi que l’incontinence urinaire durant la nuit.

Ces troubles ne sont pas suivis d’une altération ou perturbation du sommeil. Ils sont fréquents chez les enfants et peuvent persister à l’âge adulte.

–          Enfin il y a les troubles lié à des problèmes neurologiques et psychiatriques. Certains sont associés à d’autres pathologies.

En résumé, les troubles du sommeil peuvent conduire l’individu à dormir énormément, c’est  ce qu’on appelle l’hypersomnie. D’autres conditions du trouble du sommeil peuvent être liées à un abus.

Anti ronflement

Le ronflement correspond au bruit respiratoire que produit une personne endormie.

Appelé également ronchopathie, le ronflement est un bruit produit par les tissus de la gorge qui se relâchent durant le sommeil.

Bien qu’étant considérer comme normale pour certains voire même comme étant le signe d’une bonne santé, le bruit produit par le ronflement peut apparaitre irritant, gênant pour l’entourage du ronfleur.

Prévention contre le ronflement:

Selon la cause du ronflement, sa fréquente et les complications qui y sont liées, le traitement est individuel et adapté.

En cas de ronflement léger, le changement de certaines habitudes peut suffire à réduire voir éliminer le problème. En effet il faudrait dans ce cas perdre du poids, arrêter la consommation de l’alcool avant de dormir, arrêter de dormir sur le coté.

Ces mesures pour être suffisamment efficaces doivent être accompagnées par un traitement médicamenteux.

Traitement médicamenteux:

Le traitement de la congestion nasale provoquée par un rhume, peut être soigne par la prise de décongestionnants. Il y a aussi la prescription de vaporisateur nasal aux stéroïdes  pour les cas chroniques.

Il y a également l’élimination des sources d’allergies comme les animaux, la poussière etc. Cela est combiné à la prise des antihistaminiques qui peuvent être recommandé sous avis médical.

Le port d’une prothèse dentaire peut être prescrit afin d’agrandir l’ouverture des voies respiratoires.

Ainsi en est-il du port d’un appareil CPAP ou Ventilation par Pression Positive Continue. C’est un masque nasal qui grâce à une pression permet de favoriser l’entrée de l’air par la bouche en cas d’apnée du sommeil.

Le traitement par la chirurgie:

En cas d’apnée du sommeil surtout, la chirurgie est de plus en plus préconisée.

Dans le cadre d’une chirurgie classique cela consiste en une ablation partielle du voile du palais afin d’agrandir les voies respiratoires. Les amygdales peuvent également se voir enlever si nécessaire.

La chirurgie par laser ainsi que le traitement par radio-fréquence constituent aussi des solutions plus ou moins efficaces pour lutter contre le ronflement.

Cependant, les recherches en cours font état d’un nouveau traitement par injection d’un produit chimique sclérosant afin d’élargir les voies respiratoire par rétractation d’une portion du voile du palais.

La méconnaissance de cette procédure pousse le corps médical à ne pas recommander ce traitement.

le ronflement causes et symptomes

Le ronflement correspond au bruit respiratoire que produit une personne endormie.

Appelé également ronchopathie, le ronflement est un bruit produit par les tissus de la gorge qui se relâchent durant le sommeil.

Bien qu’étant considérer comme normale pour certains voire même comme étant le signe d’une bonne santé, le bruit produit par le ronflement peut apparaitre irritant, gênant pour l’entourage du ronfleur.

A faible fréquence le bruit peut atteindre 45 à 60 décibels, et souvent 90 à 100 décibels à haute fréquence, correspondant au bruit qu’effectuerait un camion qui passe.

On ne peut déterminer avec précision le nombre exact de personnes qui ronflent car beaucoup ne se rendent pas compte qu’ils ronflent en dormant.

Cependant le phénomène atteint les adulte en grande majorité et les enfants à hauteur de 10% à peu près.

Les causes du ronflement:

Le ronflement est causé par le relâchement des tissus de la gorge et du palais. Ainsi, ces tissus bloquent en partie chez certaines personnes le passage de l’air lors de la respiration.

C’est pourquoi, il s’en suit une vibration à chaque respiration provoquant le ronflement.

D’autres éléments ou facteurs peuvent expliquer le ronflement.

En effet, le surplus de poids chez certaines personnes occasionnerait le rétrécissement des parois respiratoires de la gorge ce qui expliquerait le ronflement.

La grossesse chez les femmes occasionnant une prise de poids peut être ranger dans cette catégorie par exemple.

D’autres éléments tels que la congestion nasale liée à un rhume, ou des amygdales volumineuse ainsi que l’alcool, la fatigue et l’âge peuvent occasionner le ronflement.

Cependant, il faut signaler que dès fois le ronflement bien qu’étant inoffensif, peut parfois cacher une pathologie beaucoup plus sérieuse : l’apnée du sommeil.

Il s’agit de moment de pause respiratoire causant des troubles du sommeil, et entrainant des conséquences comme la fatigue, le manque de sommeil durant la journée.

Les conséquences pouvant aller jusqu’à l’apparition de nouvelle pathologie comme l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, et les accidents qui y sont rattachés.

La prévalence du ronflement chez les hommes reste supérieure par rapport à celle des femmes, mais la tendance est en train de changer dans la mesure où de plus en plus de femmes consomment de l’alcool et fument du tabac.

La fréquence des ronflements évolue avec l’âge pour atteindre son maximum entre 50 et 70 ans.

chute de cheveux que faire?

La chute des cheveux, ou encore alopécie, est une chute de cheveux totale ou partielle qui atteint majoritairement les hommes, bien que les femmes ne soient pas à l’abri.

Il existe plusieurs raisons qui peuvent expliquer cette perte de cheveux dont l’hérédité, et peut être permanente ou temporaire selon les cas.

Les causes de la chute de cheveux

L’hérédité est souvent pointée du doigt comme étant le premier responsable de la chute de cheveux. Dans ces cas on parle d’alopécie androgénétique.

Celle-ci touche majoritairement les hommes et est causée par une hormone appelée « dihydrotestostérone » (DHT). Elle serait à l’origine de l’inactivité du filicule pileux qui ne produirait que de minuscules cheveux invisibles à l’œil nu.

Entre autres causes, nous avons les hormones. En effet, les hormones influencent la santé de nos cheveux. Ainsi à la ménopause, ou à la suite d’un accouchement, ou à la prise d’un traitement, les hormones femelles diminuent brusquement ce qui fait que les hormones males appelées hormones androgènes s’imposent en prenant le dessus.

Il peut également s’agir d’une hypersensibilité du follicule hérité dans le cas d’une alopécie hyperandrogénique.

Le stress apparait être un facteur entrainant la chute de cheveux. A long terme le stress aurait des effets néfastes sur l’état de santé de nos cheveux.

De ce fait, un stress qui surviendra brutalement des suites d’un événement quelconque occasionnerait une perte importante et brutale de cheveux.

La pelade  entraine aussi la chute de cheveux  bien que les causes n’en sont pas encore véritablement connues. Il semblerait que ce soit le système immunitaire qui se rebelle en luttant contre le système pileux.

Quand la chute de cheveux est relative qu’à certaines zones de la tête, on parle d’Alopécie areata, par contre quand le crane entier est atteint on parle d’Alopécie totalis.

Enfin, la généralisation de la perte de cheveux à l’ensemble du corps est qualifiée d’Alopécie universalis.

Les zones les plus atteints par la chute de cheveux sont le front, l’arrière du crane du sommet du crane, et le haut des tempes.

La chute des cheveux est souvent imputable à une carence alimentaire en fer. En effet l’absence de fer ne permet pas l’oxygénation du sang entrainant des cheveux termes et cassant.

Les femmes sont les plus atteints dans le cas de carence en fer, surtout qu’elles en perdent une grande quantité surtout au cours de leurs menstruations.